Ce cheval a été remarqué par un agronome et éleveur renommé de chevaux Lusitaniens, Ruy d'Andrade en 1920. Des représentations lui ressemblant existes sur les gravures rupestres des grottes préhistoriques. Autrefois utilisé pour l'équitation et les travaux de ferme, le Sorraia vit aujourd’hui en petit troupeaux sauvages. Il a été découvert dans la "Vale do Sorraïa", une région portugaise située entre les rivières Sor et Raïa, affluent du Sorraïa qui se jette dans l’estuaire du Tage.
Sa conformation n’est pas des meilleures. L’animal est cependant très robuste, il survit avec très peu de fourrage et résiste à des températures extrêmes. Les épaules sont droites, l’arrière-main faible et les membres assez longs avec une ossature pauvre, mais les pieds sont durs et sains.
Sa robe : très particulière du Sorraia, de couleur généralement grise, est une robe noire diluée par le gène sauvage "Dun" ou "red dun", avec une raie de mulet et des zébrures sur les membres. Cette robe est caractéristique des races primitives.
Sa taille : 1,44m et 1,48m au garrot en moyenne.
Son poids : 500kg environ.